De l’auto-édition à la consécration nationale
Et puis il y a ce déclic…
Lors d’un salon du livre aux Pieux, à Cherbourg, il y a deux ans, un homme installé deux places après moi observe les nombreux lecteurs qui viennent me voir. Il est journaliste au Figaro et est intrigué. On discute au repas, et il trouve mon histoire intéressante. Il me propose un article qu’évidemment je ne refuse pas ! Nous sommes en mars. En octobre, aucune nouvelle. J’oublie. Pourquoi Le Figaro s’intéresserait-il à moi ?
Surprise fin octobre. Le journaliste, Rodolphe, me rappelle, s’excuse du temps passé, il a oublié, mais il a vu une dame dans un café qui lisait un de mes livres. Cela a été un déclic. On se rencontre pour une interview mais sans savoir comment le journal accueillera l’article. Le 17 novembre, appel de Rodolphe. L’article est paru. Et quel article !


Une pleine page, un booster extraordinaire. Renaud Leblond, le directeur éditorial de XO, m’appelle dans la journée, enthousiaste. C’est le début d’une grande aventure, la réalisation d’un rêve qui se concrétise aujourd’hui grâce à l’engagement d’Édith Leblond, la présidente de la maison, de Renaud, et de toute la belle équipe d’XO.
Après la première lecture de quelques-uns de mes ouvrages, rendez-vous est fixé à Paris. Le courant passe très bien. Dans les deux sens. Je fournis un manuscrit en septembre 2024. Il est accepté. Tout un processus se met en marche dont l’aboutissement sera la parution prochaine de Meurtres cousus main et, simultanément, la sortie chez Pocket de deux précédents titres, la directrice éditoriale, Perrine Brehon, ayant, elle aussi, été conquise par le projet.
