Une profileuse hors pair
Laura Claes, pourquoi elle et pas une autre?
Laura, tout simplement parce que le prénom me plaisait, et Claes, c’est un clin d’œil à mes origines belges. Laura a entre 35 et 40 ans et, au vu du succès rencontré, est devenue intemporelle. Elle est d’origine belge et une fois ses enfants ados, elle reprend des études de psychologie. Suite à un traumatisme de jeunesse où elle a eu affaire à des exhibitionnistes, elle décide de présenter sa thèse de fin d’étude sur les tueurs en série. À la suite du décès de son amie assassinée, elle se greffe dans l’enquête et devient le maillon indispensable d’un groupe dirigé par le ministère de l’Intérieur, qui enquête sur des crimes hors normes. Avec Fred Jumet, commandant de police et Joël Bricart, major de gendarmerie, ils forment une équipe soudée et hors pair.


Y a-t-il un peu de vous dans Laura?
Souvent mes lecteurs m’identifient à l’héroïne. Pour preuve, dans un supermarché, un mari souffle à sa femme: « Tiens voilà Laura Claes ! » Il est vrai que Laura, c’est un peu moi. Elle pense comme moi, agit comme moi j’agirais dans les situations qu’elle rencontre, mais bien sûr elle est plus jeune et plus sportive que je ne l’ai jamais été. Mais quand même, j’ai un baptême de parachutisme, de plongée, de planeur ! Je crois que ce qui plaît en elle, c’est que le lecteur, qui est souvent une lectrice, peut s’identifier facilement au personnage. Elle est mariée, a des enfants, un chien et une vie «normale» tant qu’un tueur n’agit pas. Dès lors, elle devient l’enquêtrice capable d’empathie envers les victimes mais aussi capable de s’immiscer dans la tête du tueur. Certains lecteurs attendent Laura comme si c’était, je cite, « une amie que l’on retrouve ».
